Cosmocats
Après la destruction de leur planète d’origine, Thundera, les Cosmocats s’échappent à bord d’un vaisseau spatial. Menés par Starlion, héritier du trône, ils s’écrasent sur la « Troisième Terre ». Équipé de la légendaire Épée d’Omens qui renferme l’Œil de Thundera, Starlion doit apprendre à devenir un vrai chef. Accompagné de Félibelle, Tigro, Panthro et des jumeaux, il doit bâtir un nouveau refuge tout en protégeant son peuple des Mutants de Plun-Darr et du terrible sorcier Mumm-Ra.
- Nom du dessin animé : Cosmocats
- Titre original : ThunderCats
- Années de diffusion : À partir de septembre 1986
- Nombre d’épisodes : 130
- Studio d’animation : Rankin/Bass (Production américaine) / Pacific Animation Corporation (Animation au Japon)
- Chaîne de diffusion française : Antenne 2 (dans Récré A2)
- Compositeur du générique : Nick Carr (de son vrai nom Nicolas Skorsky)
Diffusé dans Récré A2 en 1986, ce générique a marqué les esprits avec sa structure hypnotique, ses chœurs électroniques et son cri de ralliement sauvage en ouverture !
Paroles du générique
Cosmo… Cosmo… Cosmo… Cosmo…
Cosmocats ! AAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaoooooun !….
Cosmocats extraterrestres
Cosmocats c’est vous !
Qui avez tous les pouvoirs
Cosmocats à vous !
Cosmo cosmo cosmo Cosmocats
Cosmo cosmo cosmo Cosmocats
Cosmo cosmo cosmo Cosmocats
Cosmo cosmo cosmo Cosmocats
COSMOCATSsssssssss !
Le petit secret du générique de Cosmocats
Le grand secret de cette version réside dans l’identité de son interprète et compositeur. Derrière le pseudonyme très américain de « Nick Carr » se cache en réalité Nicolas Skorsky, un grand auteur-compositeur français.
Loin de l’univers des dessins animés, Skorsky est une figure de la variété française et du Disco des années 70 : c’est lui qui a écrit le tube « Chanson Populaire » pour Claude François en 1973, et qui a produit le groupe Santa Esmeralda (mondialement connu pour sa reprise disco de Don’t Let Me Be Misunderstood). Pour Cosmocats, il a délaissé le disco pour une pop synthétique très robotique, signant au passage ce fameux cri d’ouverture (« AAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaoooooun !« ) totalement improbable mais instantanément culte !